Breve historia del futuro.
En el futuro, será cuestión de encontrar la forma de reducir la población. Empezaremos por los viejos, porque en cuanto superan los 60, 65 años, el hombre gasta más de lo que produce y le cuesta caro a la sociedad. Luego los débiles, y luego los inútiles. Que no aportan nada a la sociedad, porque cada vez serán más y sobre todo, finalmente los estúpidos. Eutanasia dirigida a estos grupos. La eutanasia, debería ser un instrumento esencial en nuestras sociedades futuras. En todos los casos, por supuesto, no podremos ejecutar personas, ni organizar campamentos, nos desharemos de ellos haciéndoles creer que es por su propio bien.
Una población demasiado grande, y en su mayor parte, innecesaria, es algo económicamente demasiado caro. Socialmente, también es mucho mejor que la máquina humana se detenga abruptamente, en lugar de deteriorarse gradualmente. No podremos pasar pruebas de inteligencia a millones y millones de personas, se podrá imaginar, entonces, encontraremos algo, o lo causaremos: una pandemia, que apunte a ciertas personas; una crisis económica real o un virus, que afectará a los viejos o a los mayores. No importa, los débiles y los miedosos sucumbirán. El estúpido lo creerá, y pedirá ser tratado. Nos habríamos cuidado de haber planificado el tratamiento, un tratamiento que será la solución. La selección de los idiotas se hará, y se hará por si sola. Irán solos al matadero.
Del Libro: Breve historia del futuro. / Jacques Attali / 2006
Une brève histoire de l'avenir.
Dans l'avenir, il s'agira de trouver les moyens de réduire la population. Nous commencerons par les vieux, car dès qu'ils ont plus de 60 ou 65 ans, l'homme dépense plus qu'il ne produit et cela coûte cher à la société. Ensuite les faibles, puis les inutiles. Ceux qui n'apportent rien à la société, parce qu'ils seront de plus en plus nombreux et surtout, enfin, les stupides. C'est à eux que s'adresse l'euthanasie. L'euthanasie doit être un instrument essentiel de nos sociétés futures. Dans tous les cas, bien sûr, on ne pourra pas exécuter les gens, on ne pourra pas organiser des camps, on s'en débarrassera en leur faisant croire que c'est pour leur bien.
Une population trop nombreuse, et pour l'essentiel inutile, est économiquement trop coûteuse. Socialement aussi, il vaut mieux que la machine humaine s'arrête brutalement, plutôt que de se dégrader progressivement. Nous ne pourrons pas faire passer des tests d'intelligence à des millions et des millions de personnes, vous pouvez l'imaginer alors, nous trouverons quelque chose, ou nous le provoquerons:une pandémie, qui visera certaines personnes; une véritable crise économique ou un virus, qui touchera les vieux, les personnes âgées. Peu importe, les faibles et les peureux succomberont. Les imbéciles y croiront et demanderont à être soignés. Nous aurions pris soin de prévoir le traitement, un traitement qui sera la solution. La sélection des idiots se fera, et elle se fera toute seule. Ils iront seuls à l'abattoir.
Extrait du livre : Une brève histoire de l'avenir / Jacques Attali / 2006

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